| A. Roubtzoff n'est pas très connu du grand public. Son caractère réservé, sa volonté de discrétion à une époque où l'exhibitionnisme est roi, ont nui à l'épanouissement de sa renommée. Pourtant, lorsqu'il meurt à Tunis en novembre 1949, ce n'est pas exactement un inconnu qui disparaît. L'hommage chaleureux qui lui est rendu par le président du Salon Tunisien prouve en outre que Roubtzoff était devenu une figure importante de la vie culturelle. Son nom demeure ainsi lié à jamais à la Tunisie et témoigne, avec quelques autres, de la richesse de la création artistique à Tunis durant l'entre-deux-guerres. |