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pour la France
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Marie-Victoire Jaquotot 1772-1855 peintre sur porcelaine.

Le Trait d'Union

9782952352222

Disponible

Délai de disponibilité : 15 jour(s)

80,00 € TTC

Informations complémentaires

Format 22x27
Photos Oui
dont couleurs oui
Reliure broché sous jaquette
Langue Francais
ISBN 2-95235-22-1-6
Collection archives-de-l\-art-francais-tome-xxxviii

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La longue carrière de la parisienne Marie-Victoire Jaquotot (1772-1855), à la manufacture de Sèvres, débuta avec le siècle. Agréée comme ' peintre de figures ' elle multiplia les effigies de l'Empereur et des personnages, les plus importants à divers titres, de son époque. Musicienne et cultivée, elle participa au mouvement du retour aux valeurs nationales, en copiant sur porcelaine des portraits historiques. Tout d'abord sur des pièces de service mais peu à peu, elle y ajouta la spécialité de copies de tableaux anciens qui l'amena à s'affranchir des formes utilitaires pour de grandes surfaces encadrées comme des tableaux et ayant même statut. Cette évolution se fit par le biais de la copie des maîtres de la Renaissance italienne. L'époque se préoccupe de l'état de conservation des tableaux et croit leur dégradation, irréversible. La céramique, réputée ' inaltérable ' et d'un rendu moins grossier que la mosaïque, apparaît comme le moyen de préserver ce patrimoine pour les générations futures. Alexandre Brongniart, administrateur nouvellement nommé de Sèvres, en est le premier persuadé : aussi perfectionna-t-il le mode de fabrication des plaques en porcelaine dure et, dès 1814 réussit-il la mise au point de leur coulage. Il y eut donc coïncidence entre les aspirations esthétiques d'une époque, une technique élaborée et la manière précieuse d'une artiste raffinée capable de se fondre dans l'esprit d'un maître, au moins aux yeux de tous ses contemporains. Ainsi s'expliquent tant de soins, de patience et d'argent pour copier ces tableaux.